Ferrade à l’ancienne – J-2

Etes-vous prêts pour la ferrade à l’ancienne organisée par Atousud à la Manade Aubanel, à St Gilles ?

Nous sommes certains que vous avez tous trouvé un ancien gilet, un jupon ou un chapeau pour participer à cette manifestation…

Si vous n’avez pas eu le temps, dommage, mais venez tout de même partager cette belle journée champêtre.

A dimanche

Bien cordialement

L’équipe d’Atousud

Cliquez sur l’affiche pour l’agrandir

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La Coupo Santo

Voici l’origine de l’hymne provençal que l’on entend régulièrement à Eyragues lors des fêtes traditionnelles.

En remerciement de l’accueil réservé en Provence au poète catalan Victor Balaguer, exilé politique, les félibres catalans offrirent aux félibres provençaux le 30 juillet 1867 une coupe en argent que Frédéric Mistral consacra par la Chanson de la Coupo, devenue depuis lors, l’hymne du Félibrige, de La Bouvine et de l’ensemble des pays de langue d’Oc.
Musique de Nicolas Saboly

Si vous assistez aux fêtes de la Saint-Symphorien qui débutent vendredi, vous pourrez bien sûr l’entendre. Cet hymne, comme tout hymne, ne s’applaudit pas.

Vous aimeriez accompagner les personnes qui chantent cet hymne mais vous n’en connaissez que quelques bribes?
Rassurez-vous, vous n’êtes pas seuls dans ce cas!

Pour avoir les paroles complètes, il n’y a qu’à demander !

Ecouter la Coupo Santo.


Version française

Deux Eyraguaises prennent le ruban

Le 27 juillet dernier, Edwige Pechoux (à gauche) et Julie Baud (à droite forcément!) ont pris le ruban aux Saintes Maries de la Mer.

Edwige avait pour Marraine Adeline Bourges.
On la retrouve dans un article du 13 mai dernier qui parle notamment de la prise du ruban (L’année des 16 ans des jeunes filles.)

Photo envoyée par Guylaine Péchoux

Histoire du costume provençal et des "Arlésiennes"

Le costume provençal traditionnel évolue selon l’âge de la femme qui le porte. Très jeune, jusqu’à 8 ou 10 ans, la fillette porte une jupe et un corsage très simple. Elle est coiffée d’un « bonnet » de coton blanc. On dit qu’elle est vêtue en costume de Mireille.

Lorsque sa chevelure s’allonge et s’épaissit, vers 10-11 ans, la coquetterie aidant, elle commence à changer de coiffure et porte sur le dessus de la tête, la « cravate », qui annonce le ruban dont elle se coiffe lorsqu’elle adopte le costume d’Arlésienne.

Dans l’année de ses 16 ans, elle peut se confectionner et porter le costume d’Arlésienne et prendre le ruban solennellement.

La coiffure

Elle se coiffe savamment et relève ses cheveux pour y piquer un ruban en velours de soie. Le ruban est l’objet d’une attention toute particulière. A la fin du XIXème siècle et jusqu’au milieu du XXème siècle, on le faisait venir d’Allemagne.

La dernière manufacture qui les produisait a brûlé. La seule manière de se procurer le précieux ruban était de se le transmettre de mère en fille, de grand-mère en petite fille, de tante à nièce, ou de le dénicher chez un antiquaire.

Il y a peu de temps, un tisseur de Clermont Ferrand a retrouvé les secrets des rubans de soie venus d’Allemagne.

Le costume

En haut, on revêt d’abord l’ « eso », un corsage noir, sur lequel on ajoute la « chapelle », (composée d’un « devant d’estomac » et d’une guimpe qui borde le cou). Puis viennent les fichus de dessous et de dessus.

On ajuste ensuite à la taille une longue jupe, ronde ou coupée en biais, posée sur un pantalon et un jupon.Pour finir l’ensemble, l’Arlésienne accroche autour de son cou une croix parfois soulignée de diamants taillés en roses.La Festo Vierginenco en cotonnade
A la Festo Vierginenco, on célèbre d’abord la volonté de porter le costume. Cette fête est celle de la sincérité.

Elle place les jeunes filles et leurs marraines sur un pied d’égalité : fichu blanc, ruban bleu et cotonnade pour les dames et demoiselles qui rivalisent de coquetterie !

Source:Tourm@gazine.fr
Photo: AC